• merci  cg !

     

     

    I live in this country now
    I'm called by this name
    I speak this language
    It's not quite the same
    For no other reason
    Than this it's my home
    And the places I used to be
    Far from are gone

    You've travelled this long
    You just have to go on
    Don't even look back to see
    How far you've come
    Though your body is bending
    Under the load
    There is nowhere to stop
    Anywhere on this road

    My heart is breaking
    I cannot sleep
    I love a man
    Who's afraid of me
    He believes if he doesn't
    Stand guard with a knife
    I'll make him my slave
    For the rest of his life

    I love this hour
    When the tide is just turning
    There will be an end
    To the longing and yearning
    If I can stand up
    To angels and men
    I'll never get swallowed
    In darkness again

    You've travelled this long
    You just have to go on
    Don't even look back to see
    How far you've come
    Though your body is bending
    Under the load
    There is nowhere to stop
    Anywhere on this road

     

     

     

    Maintenant j'habite ce pays

    On m'appelle par ce nom

    Je parle ce langage

    Ce n'est pas tout à fait pareil

    Et pour ces simples raisons

    Ici c'est chez moi

    Et les lieux d’où j'étais

    Loin ont disparu

    Tu as voyagé si longtemps

    Il faut continuer

    Ne regarde même pas en arrière

    Pour voir ce que tu as traversé

    Même si ton corps se courbe

    Sous le fardeau

    Il n'y a aucun endroit où s'arrêter

    Nulle part sur cette route

    Mon coeur se brise

    Je ne dors pas

    J'aime un homme

    Qui a peur de moi

    Il croit que s'il ne

    Monte pas la garde

    Armé d'un couteau

    Je le ferais mon esclave

    Pour le reste de sa vie

    J'aime cette heure

    À la marée montante

    Il y aura une fin

    Aux envies et aux désirs ardents

    Si je peux me défendre des anges

    Et des hommes

    Jamais plus je ne serais

    Avalée par les ténèbres

    Tu as voyagé si longtemps

    Il faut continuer

    Ne regarde même pas en arrière

    Pour voir ce que tu as traversé

    Même si ton corps se courbe

    Sous le fardeau

    Il n'y a aucun endroit où s'arrêter

    Nulle part sur cette route

     


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    "Caroline"

    I was waiting for the bus one day
    Watched a fight between an artsy couple escalate
    Strawberry cheeks flushed with defeated rage
    Then he spilled his coffee as he frantically explained

    Maybe if you took a breath
    You would hear me when I talk to you
    Threw her necklace in his face
    Eyes so bright with disappointment
    I saw something inside her break
    Everybody knows the feeling
    Suddenly he started screaming

    "Caroline, I swear to God I tried
    I swear to God I tried
    Caroline, I swear to God I tried
    I swear to God I tried
    I swear to God I tried, I swear to God I tried"

    Ripped the hem of her skirt as she ran
    Panicking and weaving through the crowds on Oxford Street
    Watched his world dissolve in his hands
    Tried to roll a blem then put his head between his knees, ooh

    Maybe if she took a breath
    She would know I did it all for her
    Agony and hints of sage
    Her eyes blind with disappointment
    I couldn't recognize her face
    Shards of glass live in this feeling
    Have to somehow stop her leaving

    "Caroline, I swear to God I tried
    I swear to God I tried
    Caroline, I swear to God I tried
    I swear to God I tried
    Caroline, I swear to God I tried
    I swear to God I tried
    Caroline, I swear to God I tried
    I swear to God I tried
    I swear to God I tried, I swear to God I tried"

     

     

     

    Un jour, en attendant le bus
    J’ai vu dégénérer la bagarre d’un couple singulier
    Joues rouges de colère et rage mal contenue

    Sans doute pour éviter un drame, il balança d’une voix  exaspérée

    Peut-être que si tu respirais un grand coup
    Tu m’entendrais quand je te parle
    Elle prit ça en pleine figure, les yeux pleins de déception
    J’ai vu quelque chose se briser en elle
    Tout le monde connaît ce sentiment
    Soudain, il s’est mis à crier

     

     « Caroline, je jure devant Dieu que j’ai essayé
    Je jure devant Dieu que j’ai essayé
    Caroline, je jure devant Dieu que j’ai essayé
    Je jure devant Dieu que j’ai essayé
    Je jure devant Dieu que j’ai essayé, je jure devant Dieu que j’ai essayé"

     

    Elle est partie en courant, déchirant l’ourlet de sa robe
    Paniquée, slalomant dans la foule d’Oxford Street
    Lui vit son monde se déliter entre ses mains
    il essaya de rouler une clope et mit sa tête entre ses genoux, ooh

    Peut-être que si elle respirait un grand coup
    Elle saurait que j’ai tout fait pour elle
    Douleur et sages conseils
    Mais ses yeux si pleins de déception
    Je n’ai pas reconnu son visage
    son coeur lacéré par ces tessons de verre

    Je dois l’empêcher de partir

     

    « Caroline, je jure devant Dieu que j’ai essayé
    Je jure devant Dieu que j’ai essayé
    Caroline, je jure devant Dieu que j’ai essayé
    Je jure devant Dieu que j’ai essayé
    Je jure devant Dieu que j’ai essayé, je jure devant Dieu que j’ai essayé"

     

    tentative de traduction  jlmi  tout commentaire bienvenu !

     

     


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    À cause des pivoines lourdes de pluie
    Têtes courbées sur la pelouse
    Et de leur odeur lourde de nuit
    À rendre les roses jalouses

    Je ralentis, je regarde

    A cause de ces troupeaux immobiles
    Dans la fournaise de juillet
    Sous les grands arbres tranquilles
    Mais sous le ciel déjà inquiet

    Je ralentis, je regarde

    À cause de l’orage au loin qui s’affaire
    Couleur d’ardoise, parfum d’étain
    Sur la dorure des blés en prière
    Le dos rond de tous leurs grains

    Je ralentis, je regarde

    A cause de ce creux dans la colline
    Aussi tendre qu'un lit défait
    Et du vent dans les herbes qui dessine+
    La maison où l'on s'aimerait

    Je ralentis, je regarde

    À cause de cette flèche rousse
    Surgie du long bois frissonnant
    Renard furtif, au pas de course
    Échine oblique de brigand

    Je ralentis, je regarde

    A cause de cette plaine labourée
    Silencieuse comme un livre ouvert
    Lignes tracées non rédigées
    Préface de brume signée l’hiver

    Je ralentis, je regarde

    À cause de cette buse sur le piquet
    Sentinelle de terres gelées
    Et de son œil doré où apparaît
    Comme une lampe qu’on vient d’allumer

    Je ralentis, je regarde

    À cause des roses matinales
    En robes étalées sur la pelouse
    Roses poudrées virginales
    À rendre les pivoines jalouses

    Je ralentis, je regarde

    Merci cg

     

     


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  • On brûlera toutes les deux
    En enfer mon ange
    J’ai prévu nos adieux
    À la terre mon ange
    Et je veux partir avec toi
    Je veux mourir dans tes bras

    Que la mer nous mange le corps, ah,
    Que le sel nous lave le cœur, ah,
    Je t’aimerai encore (x4)

    Je m’excuse auprès des dieux
    De ma mère et ses louanges
    Je sais toutes les prières
    Tous les vœux
    Pour que ça change

    Mais je veux partir avec toi
    Je veux mourir dans tes bras

    Que la mer nous mange le corps, ah,
    Que le sel nous lave le cœur, ah,
    Je t’aimerai encore (x4)

    On brûlera toutes les deux
    En enfer mon ange
    Tu peux écrire tes adieux
    À la terre mon ange
    Car je veux partir avec toi
    Je veux mourir dans tes bras

    Si la mer nous mange le corps, ah,
    Si le sel nous pique le cœur, ah,
    Je t’aimerai encore (x4)

     

    paroles de Pomme

     


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